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4th World Youth Congress - Quebec City 2008
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DetailsDetails
Start Date & Time
August 10, 2008
All day event.

End Date & Time
August 21, 2008
All day event.

Location
Laval University
Quebec, Quebec, Canada

Event URL
http://www.wyc2008.qc.ca/

RSVP Info
Name: WYC Coordinator
E-mail: info@wyc2008.qc.ca

Categories
Learning & Education
Environment & Urbanization
Culture & Identity
Human Rights & Equity
Civil Liberties

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 Post-Congrès - Posted By: Justine Castonguay-Payant

Bonjour à tous les délégués!

Je vous écris aujourd'hui pour vous demander comment les choses se passent pour vous depuis que le congrès est terminé.

- Avez-vous gardé contact avec vos nouveaux amis, animateurs d'atelier, etc.?
- Avez-vous initié de nouveaux projets?
- Quelles sont vos nouvelles idées pour les prochains mois?

Justine

September 5, 2008 | 10:14:55

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 Message aux membres de TIG ! CMJ 2008 - Posted By: Yassir EL OUARZADI

Salut Eric,
Un grand salut à toute la communauté TIG !

Ce message était une réponse à un article de Éric Dombou, mais je pense qu'il peut être applicable à tous mes amis et membres de cette formidable communauté de jeunes leaders qui n'est autre que TakingITGlobal.

À Éric,

J'ai véritablement apprécié tes commentaires à propos de la communauté TIG, une communauté qui s'épanouit et se développe, jour après jour, grâce à son équipe de personnel dynamique et enthousiaste certes (que j'ai eu la chance de connaître depuis janvier 2008 grâce à mon travail comme Coordinateur de l'engagement des jeunes de Montréal au Canada), mais aussi et surtout grâce à ses membres qui sont tout aussi actifs, engagés dans leurs communautés pour bâtir un monde meilleur où les jeunes occupent une place prépondérante dans la société.

J'ai participé aussi au Congrès Mondial des Jeunes qui s'est déroulé en Août dernier à l'Université Laval à Québec, qui fêtait son 400e anniversaire. Mon expérience au congrès était fantastique: d'une part, j'ai eu la chance de rencontrer les membres du personnel de TIG physiquement, j'en avais rencontré plusieurs avant le congrès, mais c'était la première fois que je rencontrais Jennifer, Mike, Nick, Justine, Incia et Kirsten entre autres et que je réalisais leur passion pour la jeunesse et son épanouissement. D'autre part, j'ai rencontré physiquement toujours des membres de TIG que je connaissais virtuellement tels Adama Diop, Kabiné Doumbia et compagnie.

J'espère que j'aurais la chance de rencontrer un plus grand nombre de membres de TIG dans les prochaines années que ce soit dans des événements internationaux comme le Congrès Mondial des Jeunes en Turquie en 2010 ou lors d'événements en ligne comme notre Chat sur les Changements climatiques qui s'est déroulé en 2008 !

Bonne continuation dans vos projets !
AU plaisir de vous rencontrer en ligne ou physiquement

Photo collective des participants à la Table de la Francophonie en compagnie de Jennifer Corriero, Fondatrice et Directrice Exécutive de TakingITGlobal - Dans le cadre du 4e Congrès Mondial des Jeunes 2008: www.wyc2008.qc.ca

September 3, 2008 | 20:06:12

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 Du virtuel au réel ! - Posted By: Eric

Qui a eu cette idée folle de créer un jour le TIG ?
Voila la question que je me suis posé et que je continue a me poser des jours après ma rencontre riche et enrichissante avec des membres du staff de cette plateforme unique et indispensable d’inspiration, d’éducation et d’échange.
Rencontrer Jennifer, Sessi, Gui Simon est un des évènements que je classe majeur dans ma vie au courant de cette année loin de la fin de mes études.
Comment s’imaginer que des personnes avec lesquelles j’ai longtemps échangé sans jamais connaître (du moins physiquement) ? Comment admettre que des personnes qui inspirent plus d’un par ce qu’ils font pour la communauté mondiale des jeunes deviennent aussi tôt si réelles. Ces personnes que nous avons eues l’habitude d’apprécier le sens de la raison, de la courtoisie, de la politesse et de la patience soit soudainement et sans protocole nos compagnons de vie ?
Hélas, c’est à cette complexité et à cette vérité que j’ai dû m’habituer les semaines passés. Mes amis virtuels – mes vrais amis – sont devenues réelles !
Je ne me suis point trompé. Ces personnes que je connais depuis plusieurs années sur la toile, ces personnes avec qui j’ai parfois eu des points de vue aussi différents que convergents, ces personnes pour qui j’ai eu de l’admiration sont aussi physique que virtuelle : ils sont les mêmes ;
Que ce soit Bekono (du Cameroun) que j’ai connu quelques années avant qu’il ne soit dans le staff de la plateforme, que ce soit Godounou que je ne connais pas encore et que j’attends connaître, ces personnes sont réels, ils sont aussi bien virtuellement que physiquement.
Ainsi, Jennifer est toujours prise et n’a que très peux de temps entre les nombreuses sollicitations. Sessi est la Francophone et la francophile du réseau et nous encourage à faire flotter haut le drapeau de la francophonie, Simon et moi partageons en commun cet amour de l’environnement et des industries extractives……
Ces hommes sont naturelles, comme toi et moi. Plus encore, ces hommes sont bien !
Des teeshirts du TIG j’en ai reçu ; mieux encore Sessi n’a pas hésiter à m’acheter une nouvelle clé alors que j’avais perdu la mienne, celle de ma chambre, Simon n’a pas ménage d’effort pour que nous prenons un café ensemble, ……
Ha oui ! Qui a eu cette idée folle de créer un jour le TIG !
Que le TIG nous rapproche chaque jour sur la toile est une chose, qu’elle nous donne l’occasion, de nous toucher en est une autre.
Que Dieu bénisse toute la communauté du TIG!

September 1, 2008 | 19:40:37

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 Building a secure, productive and just world together... - Posted By: Annie

Mercy Corps (www.globalcitizencorps.org, www.globalenvision.org) and other similar NGOs are investing important resources in empowering young people to build a secure, productive and just world across generations. We would like to know what does SECURE, PRODUCTIVE and JUST mean to you and what actions you can take (individually and as a group) to achieve this ambitious and important mission?

August 29, 2008 | 15:05:17

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 Comité des droits de l'enfant - Posted By: Soro Tatougo Gael

Menu: Qu’est ce que le Comité des droits de l’enfant? | Que fait-il? | Comment fonctionne-t-il? | Comment est-il structuré?








Qu’est ce que le Comité des droits de l’enfant?

Le Comité des droits de l’enfant (CRC) est un organe composé d’experts indépendants qui surveille la mise en œuvre de la Convention relative aux droits de l’enfant. La Convention prévoit l’établissement d’un tel Comité dans les articles 43, 44 et 45.

Le Comité surveille aussi la mise en œuvre des deux protocoles facultatifs à la Convention celui relatif à la participation des enfants aux conflits armés et celui concernant la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants.

Connu aussi sous le nom « d’organe de contrôle » ou « mécanisme » (de quoi s’agit-il ?), il existe des équivalents pour les autres traités. Par exemple, le Comité pour l’élimination des discriminations à l’égard des femme a été crée pour surveiller la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes (CEDAW).


Que fait-il?

Tous les Etats parties qui ont ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant doivent soumettre des rapports réguliers au Comité sur la façon dont les droits sont mis en œuvre. Les Etats doivent faire un premier rapport deux ans après avoir adhéré à la Convention et par la suite tous les cinq ans. Le Comité examine chaque rapport et adresse ses remarques et recommandations à l’Etat partie à travers des « observations finales ». Cliquer ici pour accéder à des exemples.

Le Comité examine aussi les rapports des Etats qui ont adhéré aux deux protocoles optionnels.

Lors de sa première session en octobre 1991, le Comité a adopté des lignes directrices pour les Etats parties lorsqu’ils rédigent les rapports initiaux.

Le Comité ne peut pas examiner des plaintes individuelles, même si les questions relatives aux droits de l’enfant peuvent être soulevées auprès d’autres Comité. Lire sur la campagne visant à établir un mécanisme de plainte individuelle à travers un Protocole Optionnel.



Comment fonctionne-t-il?

Le Comité se réunit à Genève et tient normalement trois sessions par an, d’une durée de trois semaines en janvier, mai-juin et septembre. A chaque session, le Comité examine les rapports d’environ dix Etats parties, il discute les problématiques avec une délégation du gouvernement et rédige des observations finales.

Les ONG et les Commissaires nationaux pour les enfants peuvent fournir des « rapports alternatifs » à ceux des Etats parties pour donner une perspective différente au Comité. Tous les rapports alternatifs sont disponibles à travers la coordination d’ONG pour la CRC et mis en ligne sur le site de CRIN pour chaque session. Il est aussi possible de rechercher les rapports des ONG sur le site de CRIN par pays, session et auteur.

Journées de discussion générale
Une fois par an, lors de sa session de septembre, le Comité tient une journée de Discussions générales sur un article de la Convention relative aux droits de l’enfant de façon à émettre des recommandations plus détaillées aux gouvernements. Chaque année, des enfants, des ONG et des experts sont invités à soumettre des documents pour alimenter la journée de débat du Comité avec les parties prenantes (agences des NU, membres du Comité, ONG, chercheurs, juristes, enfants, etc.)

Tous les documents soumis sont mis en ligne sur le site de CRIN. Le site internet du OHCHR fournit de plus amples informations sur les journées de discussions générales.

Rapport à l’Assemblée Générale des Nations Unies
Une fois par an, le Comité fournit un rapport au Troisième Comité de l’Assemblée Générale des Nations Unies, qui assiste aussi à une déclaration du Président de la CRC. L’Assemblée Générale adopte ensuite une résolution sur les droits de l’enfant. Les rapports et les résolutions sont mis en ligne sur le site de CRIN.

Ateliers régionaux sur le suivi des observations finales
Le OHCHR, en coopération avec des ONG et les gouvernements hôtes, organise occasionnellement des ateliers régionaux et sous-régionaux pour faire le suivi de la mise en œuvre de la Convention et des autres observations finales des organes aux traités. Des ateliers de la CRC ont eu lieu à Damas (Syrie), Bangkok (Thaïlande), Doha (Qatar), Buenos Aires (Argentine), Suva (Fidji), et San José (Costa Rica) et des recommandations ont été faites aux régions concernées.

Les sites de CRIN et du OHCHR fournissent des informations sur cette question.

Commentaires généraux
Le Comité publie occasionnellement son interprétation des articles de la Convention sous la forme de commentaires généraux, parfois suite à un débat d’une journée de discussion générale.

Les sites de CRIN et du OHCHR fournissent des informations sur cette question.

En savoir plus sur les méthodes de travail du Comité.



Comment est-il structuré?


Les experts indépendants ont des profils très différents. Pour accéder à la liste des membres actuels, voir : http://www.ohchr.org/english/bodies/crc/members.htm

Un groupe de travail du Comité se réunit avant chacune de ses sessions pour un examen préliminaire des rapports reçus des Etats Parties et pour préparer les discussions du Comité avec les représentants des Etats examinés.

En plus des rapports des Etats, le groupe de travail étudie les informations fournies par les organes des autres traités relatifs aux droits de l’homme. Le Comité reçoit aussi des informations sur les mécanismes mis en place par le Comité des droits de l’homme pour enquêter sur des atteintes aux droits de l’homme dans des pays spécifiques ou sur des thématiques, par exemple les rapporteurs spéciaux sur la torture, sur les exécutions sommaires ou arbitraires et sur les violence contre les femmes. Un partenaire clé dans ce contexte est le Rapporteur Spécial sur la vente d'enfants, la prostitution d'enfants et la pornographie impliquant des enfants.

Avant la session du Comité où le rapport de l’Etat partie est examiné, un groupe de travail du Comité organise une réunion en huis clos avec des agences et des organes des Nations Unies, des ONG, et d’autres organes compétents comme les Institutions de droits de l’homme nationales et les organisations de jeunesse qui ont fourni des informations additionnelles au Comité.

Le résultat de cette discussion est une “liste de questions”. Cette liste vise à donner au gouvernement une indication préliminaire des questions que le Comité considère comme des priorités pour la discussion.

Cela donne aussi la possibilité au Comité de demander avant la session des informations additionnelles ou mises à jour sous forme écrite au gouvernement. Cette approche permet aux gouvernements de mieux se préparer à la discussion avec le Comité, qui a généralement lieu entre trois et quatre mois après la tenue du groupe de travail.


Pour obtenir des informations régulières sur la CRC et les activités du Comité, visiter la page d'informations sur la CRC de CRIN.









August 29, 2008 | 05:58:27

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 GUINEE: Le nouveau chef du gouvernement devrait s’attaquer aux atteintes aux droits humains - Posted By: Soro Tatougo Gael

GUINEE: Le nouveau chef du gouvernement devrait s’attaquer aux atteintes aux droits humains [nouvelles]


[14 août 2008] – Le nouveau chef du gouvernement guinéen devrait placer les problèmes chroniques du pays en matière de droits humains au premier rang de son ordre du jour, a déclaré Human Rights Watch dans une lettre adressée au Premier ministre Ahmed Tidiane Souaré et rendue publique aujourd’hui.

Si le Premier ministre Souaré veut rompre avec le passé, il doit insister pour que les membres des forces de sécurité responsables de meurtres, de viols et de tortures soient traduits en justice.

Parmi les principaux problèmes exigeant une attention immédiate de la part du gouvernement guinéen, Human Rights Watch a identifié l’impunité pour des exécutions illégales, les actes de torture, les conditions régnant dans les prisons, le travail des enfants et le trafic d’enfants.

« L’inaction persistante du gouvernement face aux graves atteintes aux droits humains fait du tort aux citoyens guinéens ordinaires », a déclaré Dustin Sharp, chercheur pour l’Afrique de l’Ouest francophone à Human Rights Watch. « Si le Premier ministre Souaré veut rompre avec le passé, il doit insister pour que les membres des forces de sécurité responsables de meurtres, de viols et de tortures soient traduits en justice. »

Ces dernières années, la Guinée a été secouée par une agitation civile à laquelle les forces de l’ordre ont généralement répondu par un recours excessif et brutal à la force. En janvier et février 2007, les forces de sécurité ont violemment réprimé une grève générale lancée pour protester contre la corruption, la mauvaise gouvernance et la détérioration de la situation économique, causant la mort de plus de 130 manifestants. Dix-huit mois plus tard, une Commission d’enquête indépendante mise en place pour enquêter sur ces morts n’est toujours pas opérationnelle.

Des formes chroniques de violence avalisées par l’Etat se poursuivent sans faiblir. Human Rights Watch a documenté les actes de torture couramment pratiqués par la police sur des détenus pour leur arracher des aveux, ainsi que les conditions gravement défectueuses régnant dans le système carcéral guinéen délabré et miné par les exactions. De nombreux détenus, y compris des enfants, croupissent pendant des années dans des cellules confinées où ils sont confrontés à la faim, à la maladie, et parfois à la mort avant même d’avoir été jugés ou libérés.

« Pendant trop longtemps, les dirigeants successifs en Guinée sont restés en retrait et n’ont rien fait face aux atteintes connues et répandues aux droits humains», a ajouté Sharp. « Le message envoyé aux forces de sécurité est que la violence et l’indiscipline sont acceptables, et c’est là quelque chose de très dangereux. »

Human Rights Watch a aussi critiqué le gouvernement pour son incapacité persistante à mettre en place des protections suffisantes contre le travail des enfants, le trafic d’enfants et la maltraitance des enfants. Des dizaines de milliers d’enfants travailleurs domestiques en Guinée travaillent jusqu’à 18 heures par jour sans rémunération, et subissent fréquemment des coups, du harcèlement sexuel et des mauvais traitements de la part de leurs employeurs. Vivant dans des conditions s’apparentant à l’esclavage, certains font l’objet de trafic depuis des pays voisins ou à l’intérieur même de la Guinée. Il n’existe pas de système de protection de l’enfance pour garantir un contrôle régulier du bien-être des enfants et, si nécessaire, pour permettre qu’ils soient retirés des maisons où ils sont maltraités.

Souaré a été nommé Premier ministre en mai 2008 après que Lansana Kouyaté ait été limogé par Lansana Conté, le président guinéen, souffrant et autoritaire. Souaré a fait un geste pour l’amélioration du bilan désastreux du pays en matière de droits humains en soutenant la création d’un Observatoire national des Droits de l’homme indépendant chargé de promouvoir les droits humains. Mais aucune mesure n’a encore été prise pour traduire en justice les membres des services de sécurité de Guinée qui ont commis de graves violations des droits humains.


August 29, 2008 | 05:53:17

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 [28 août 2008] - Un enfant né dans une banlieue de Glasgow, en Écosse, aura une espérance de vie inférieure de 28 ans à un autre né à peine treize kilomètres plus loin. L’espérance de vie à la naissance d’une fille au Lesotho est inférieure de 42 ans à ce - Posted By: Soro Tatougo Gael

[28 août 2008] - Un enfant né dans une banlieue de Glasgow, en Écosse, aura une espérance de vie inférieure de 28 ans à un autre né à peine treize kilomètres plus loin. L’espérance de vie à la naissance d’une fille au Lesotho est inférieure de 42 ans à celle d’une autre née au même moment au Japon. En Suède, le risque pour une femme de décéder pendant une grossesse ou lors d’un accouchement est de 1 pour 17 400, alors qu’en Afghanistan il est de 1 pour 8.

Ces chiffres n’ont aucune explication biologique. Les différences entre les pays et à l’intérieur même des frontièrs d'un pays, sont dues à l’environnement social dans lequel les gens naissent, vivent, grandissent, travaillent et vieillissent. Ces «déterminants sociaux de la santé» ont fait l’objet d’une enquête de trois ans menée par d'éminents responsables politiques, universitaires, anciens chefs d’État et ministres de la santé, regroupés au sein de la Commission des déterminants sociaux de la santé de l’Organisation mondiale de la Santé qui présente aujourd’hui ses conclusions au Directeur général de l’OMS, le Dr Margaret Chan.

L’association de principes, de politiques et de mesures économiques peu judicieuses est responsable dans une large mesure du fait qu’une majorité de l’humanité ne bénéficie pas du niveau de santé qui est biologiquement possible. Comme le soulignent les membres de la Commission dans leur rapport intitulé Combler le fossé en une génération: instaurer l’équité en santé en agissant sur les déterminants sociaux de la santé, «l’injustice sociale tue à grande échelle.»

Pour le Dr Chan qui a remercié la Commission en la félicitant de son rapport, «les inégalités en matière de santé sont vraiment une question de vie ou de mort. Or les systèmes de santé ne tendent pas naturellement vers l’équité. Il faut un effort sans précédent pour amener tous les acteurs, même ceux travaillant en dehors du secteur de la santé, à examiner les effets de leurs politiques sur la santé. Les soins de santé primaires qui intègrent une composante santé dans toutes les politiques de l’État offrent un meilleur cadre pour y parvenir.»

Pour le Président de la Commission, Sir Michael Marmot, «la Commission recommande essentiellement de créer les conditions nécessaires pour donner aux gens les moyens d’être libres et de s’épanouir. Ces moyens font souvent défaut et l’exemple le plus évident concerne le sort des femmes dans de nombreuses parties du monde. Et la santé en souffre. En suivant ces recommandations, il serait possible d’apporter une amélioration considérable à la santé et à l’espérance de vie de milliards d’êtres humains.»

Inégalités à l’intérieur des pays

Les inégalités sanitaires –causes inéquitables, injustes et évitables de problèmes de santé– ont depuis longtemps été mesurées entre les pays, mais la Commission met l’accent sur les «écarts sanitaires» existant à l’intérieur des frontières nationales. Ainsi:

L’espérance de vie chez les hommes autochtones australiens est inférieure de 17 ans à celle des autres hommes en Australie.

La mortalité maternelle est 3 à 4 fois plus forte chez les pauvres que chez les riches en Indonésie.

La mortalité de l’adulte est 2,5 fois plus importante dans les quartiers les plus démunis que dans les quartiers les plus favorisés au Royaume-Uni.

La mortalité de l’enfant dans les bidonvilles de Nairobi est 2,5 fois plus importante que dans les autres parties de la ville. Le risque de décès est de 10 pourcent chez un nouveau-né ayant une mère bolivienne analphabète alors qu’il n’est que de 0,4 pourcent chez un nouveau-né dont la mère a au moins fréquenté l’école secondaire.

Aux États-Unis, 886 202 décès auraient été évités entre 1991 et 2000 si le taux de mortalité avait été le même chez les Américains d’origine africaine que chez les Blancs, alors qu’à titre de comparaison seules 176 633 vies ont pu être sauvées grâce aux progrès de la médecine au cours de la même période.

En Ouganda, le taux de mortalité de l’enfant de moins de cinq ans est de 106 pour 1000 dans le cinquième des familles les plus riches, mais de 192 pour 1000 naissances vivantes celui des familles les plus pauvres, ce qui signifie que près d’un cinquième des enfants nés vivants dans le quintile le plus pauvre n’atteindront pas leur cinquième anniversaire. À titre de comparaison le taux de mortalité moyen des moins de cinq ans dans les pays à revenu élevé est de 7 pour 1000.

La Commission a trouvé des éléments montrant qu’en général les pauvres sont moins bien lotis que ceux qui sont moins démunis qu'eux, mais qu’à leur tour ceux-ci sont moins bien lotis que ceux qui ont un revenu moyen, et ainsi de suite. Ce lien entre le revenu et la santé est le gradient social que l’on constate partout non seulement dans les pays en développement, mais dans tous les pays, même les plus riches. L'écart est plus ou moins prononcé selon les pays, mais le phénomène est universel.

Informations supplémentaires

UNICEF: Compte à rebours 2015 - Survie de la mère, de nouveau né et de l'enfant (22 avril 2008)
AIDH: La santé et les droits de l'homme
La Revue: Une génération plus tard: faire appliquer les droits de l’enfant (décembre 2007)






August 29, 2008 | 05:40:33

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 Une marche de la jeunesse: Pour aller où? - Posted By: Eric

Envisager une marche de la jeunesse suscite en moi la question de savoir quel est sa destination ?
Pourtant, c’est souvent dans l’ignorance de la destination qu’on emprunte que plusieurs jeunes ont marché le 12 août à travers le monde. Cette marche était comme pour dire nous en avons assez.
Assez des maux et des mots qui minent notre quotidien, assez d’être exclu, assez de vivre dans un monde incertain et sans avenir.
On pourrait dès lors se demander si les jeunes sont réellement conscients des défis auxquels ils sont confrontés ? Savent t-ils qu’ils s’apprêtent à recevoir en héritage un monde invivable ?
En effet les défis auxquels notre génération doit faire face sont immenses. Ne citons pas les guerres, encore moins les violations quotidiennes des droits de la personne humaine. Mentionnons timidement la vie cher, le sida. Mais soulignons avec insistance le changement climatique et les défis environnementaux de nos pays.
Oui ! Je l’assume, nos « Parents » veulent nous léguer en toute beauté et en toute élégance un monde invivable. C’est ce que je retiens des innombrables messages brandit aussi haut que possible par plus de 500 jeunes à Québec City le 12 août dernier. La jeunesse, je veux dire une certaine jeunesse est consciente que les systèmes actuelles ne sont pas durables. Elle est consciente qu’il faut repenser le monde.
Est-ce que cette connaissance est suffisante pour que le monde se « change » dans un automatisme et une programmation digne de notre siècle ?
Je réponds non !
Il faut apporter des changements pour traduire dans le concret les idées de changement positifs que nous souhaitons voire dans notre monde.
C’est ainsi qu’il n’est plus rare de voir les jeunes se lever comme se fut le cas le 12 août et comme c’est le cas à bien d’occasion pour dire : nous n’en voulons plus. Des jeunes unis pour dire nous sommes un !
Les jeunes occupent et veulent de plus en plus occuper des postes de leadership. Les jeunes défendent leur droit et les droits de leur communauté. Les jeunes entreprennent et réalisent des projets pour le bien de leur communauté.
C’est l’engagement d’un jeune pasteur qui a suscité le combat pour la fin du racisme aux Etats-Unis, ce sont des idées de jeunes qui ont brisé le mur de la séparation en Europe. C’est la jeunesse qui stoppera les hémorragies aiguë de notre planète.
Cette jeunesse qui marche le 12 août n’est pas égarée. En réalité, elle marche vers les murs de la solitude qu’elle n’hésitera pas de briser. Elle court sur le chemin de la paix qu’elle est déterminé à construire, elle pense à la protection de l’environnement, au changement climatique qu’elle va arrêter.
Oui, cette jeunesse pense, elle pense bien et sait quel est sa place.
Reste maintenant aux « restes » d’adultes qui ont su garder la lucidité de la justice et du bon sens de soutenir cette jeunesse, la vraie !


August 28, 2008 | 23:01:03

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 Governor General Michaëlle Jean at WYC Opening Ceremony - Posted By: Anita Li

GG Michaëlle Jean makes the keynote speech at the WYC Opening Ceremony.



August 27, 2008 | 17:18:33

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 Two Degrees of Separation Between Hope and Despair: A Young People's Summary of the United Nations Human Development Report 2007/2008 - Posted By: Adam MacIsaac

Two degrees of separation between hope and despair



A young people's summary of the United Nations Human Development Report 2007/2008

The young people of the world have produced a Youth Booklet that includes drawings, poems and human stories on climate change and development, entirely made by and for young people!

The booklet has been developed by Peace Child International jointly with HDRO, and launched on Youth Day 2008.

The booklet is available for download and as an online draft version where you can watch the publication come together on Peace Child International's website.

Two Degrees of Separation Between Hope and Despair [5,483 KB]
Deux degrés de séparation entre espoir et désespoir [6,392 KB]
Dos grados separan la esperanza de la desesperación [6,776 KB]

August 27, 2008 | 15:20:39

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 Isn't It Ironic? - Posted By: Anita Li

From 17-20 August 2008, during the 4th World Youth Congress' (WYC) action segment, delegates departed from Congress venue Laval University in Québec City, and travelled within 250 kilometres of Québec's capital to participate in local action projects. Participants worked on forty projects, all of which were in collaboration with various local organizations, to contribute to community development.

In collaboration with Vidéo Femmes, a centre that independently produces and distributes films and videos, my clan (group) members and I created a 1-minute video project that engages the issue of wasting resources—a subject that affects not only youth, but also the world at large.

The video centres on the concept of "putting words into actions," and involves a contradictory male character who—despite advocating for civil responsibility and fighting against environmental degradation, poverty and apathy—does not put his words into actions by implementing those changes in his daily life.



August 27, 2008 | 14:16:37

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 Impressões de Quebec City - Posted By: Paulo Farine

Acabei de chegar do Congresso Mundial da Juventude, evento realizado pela Peace Child International e pelo TakingITGlobal que aconteceu entre os dias 10 e 21 de agosto na cidade de Quebec City, CA.
Entre tantos momentos inesquecíveis, uma coisa que me marcou muito foi a qualidade de vida que as pessoas em Quebec City possuem. Uma cidade de 400 anos de idade sem uma rua esburacada, sem uma praça publica degradada ou pixada ou suja. Não vi nenhuma criança pedindo esmola no semáforo e nem casas com cercas elétricas. A propósito, as casas não possuem nem grades, portões ou muros. As pessoas andam livremente pelas ruas em qualquer horário sem se preocuparem em colocar a carteira no bolso da frente da calça. A cultura local e a história da cidade são preservadas. Em um dia que sai para andar pela cidade, acabei esquecendo minha maquina fotográfica no banco de uma praça. Me dei conta disso uma hora depois e voltei desesperado para encontrá-la. Estava lá intacta.
Comecei então a pensar o que faz uma cidade ser como Quebec City. E andei conversando com pessoas que moram lá a respeito disso. Uma coisa que meu amigo Alex Catta disse e que eu concordo plenamente é que tudo o que precisamos para ter uma cidade com boa qualidade de vida é uma economia saudável, democracia e pessoas com boa mente.
Também perguntei sobre a participação da sociedade civil. Ela é bem organizada em associações de bairros, associações de professores, associação de comercio, e por ai vai e essas associações participam de varias ações de cidadania. A universidade tem um importante compromisso com a localidade. Há bons projetos de extensão que visam sempre uma necessidade da comunidade. E como é a participação dos jovens? É bastante ativa. Se organizam em clubes de discussão política, participam como voluntários em diversas atividades de cidadania, têm plena consciência do que deve ser feito e fazem. Eles participam!
Sonho com o dia de ver no Brasil cidades como Quebec City. E acredito que isso vai acontecer.


August 26, 2008 | 10:17:18

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 RHSJNR - Posted By: Rhassan Maroc

salut tt le monde, chui vraiment heureux d'avoir participé au 4ème congrès mondial des jeunes, laissez moi partager avec vous mon expérience à travers les blogs et les forums de ce site.
merci !

August 25, 2008 | 20:13:26

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 Mi experiencia en el congreso.... - Posted By: Andrea Arzaba

No puedo creer que ya ha terminado. Fueron unas de las mejores experiencias que he tenido en mi vida definitivamente!!!! Amistades, culturas, organizaciones, eventos, dinámicas, talleres, unidad.....
¿Que más puedo decir?

WYC 2008!!!! I'll never forget YOU

August 25, 2008 | 13:20:40

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 Congrès virtuel - Congrès Mondial des Jeunes 2008 - Posted By: Sessi

Revenue de Québec, depuis Vendredi 22 après-midi, la tête encore pleine de toutes les images du Congrès ( les délégués, les ateliers, les discussions informelles entre deux activités, les partys...), me voilà décidée après une journée de repos à poster sur le site du Congrès ma sélection de photos de quelques moments forts du Congrès Mondial des Jeunes 2008.

Alors, vous aussi n'hésitez pas à découvrir, la version virtuelle du Congrès Mondial des Jeunes 2008,en vous rendant au lien suivant.

http://www.wyc2008.qc.ca/virtual/

Vous pourrez visualiser des photos, des vidéos ainsi que les blogues des délégués ayant participé au Congrès.

Plus de vidéos sur les expériences des délégués :
http://www.youtube.com/group/worldyouthcongress







August 24, 2008 | 13:47:22

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 World Youth Congress: A Reflection of Reality - Posted By: Anita Li

Held in Québec City from 10-22 August 2008, the 4th World Youth Congress (WYC) or ReGénération 2008 was meant to be a venue for young people to convene and engage in fruitful dialogue about international issues.

But much like official inter-state dialogue between nations, the mostly successful Congress has been marked by moments of tension and conflict between delegates, and between organizers and delegates.

With over 600 youth representing over 120 countries from around the world gathering at Laval University to participate in skills workshops, debates and discussions with development professionals and a full cultural program, miscommunication and cultural disparities naturally occurred.

The idealistic notion of a United Nations-like showing of solidarity amongst people of many diverse backgrounds was debunked by reality—and was in fact, a reflection of reality.

For example, one anonymous delegate who wrote an Op-Ed to ReGénération Press, the official Congress newsletter, complained of the “sexual lewdness of certain participants that have led many female delegates to retreat in groups due to [their discomfort of some male participants’ remarks and actions].”

Indeed, this is a reflection of greater society. Many countries possess an embedded culture of machismo, or male power, in which women are second-class citizens, and the concept of women ’s rights is next to none.

One striking example of this was on the first day of the Congress. While I was searching for a snack at the Montréal–Pierre Elliott Trudeau International Airport, one male delegate I met simply stated, “In my country, the women serve the men.”

Another delegate vocalized his disappointment when he discovered that his clan’s action project, which was meant to contribute to local community development, would be in collaboration with a female-based organization

Despite the fact that delegates were chosen to participate in the Congress based on their record of community involvement and work to achieve the UN Millennium Development Goals (MDGs), many are still unaware of such prejudices as sexism. In fact, a form of prejudice may be so entrenched in one culture that it is not perceived as offensive; whereas in another culture, it may be extremely offensive.

Regardless of such cultural tension, I enjoyed the Congress precisely because of this dose of reality. In real life, promoting positive change is obviously no easy task. Oftentimes, one encounters barriers along the way—many of which include hypocrites who claim to be advocates of human rights and development, but prove to be more of a hindrance than a help to the cause.

From this experience at the Congress, I hope that delegates will take away not only practical skills, but also life skills when pursuing both developmental and personal goals.

I know I did.

- ANITA LI








August 24, 2008 | 09:14:26

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 Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant - Posted By: Soro Tatougo Gael

PRÉAMBULE
Etats africains membres de l'Organisation de l'unité africaine, parties à la présente Charte intitulée "Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant»,
Considérant que la Charte de l'Organisation de l'unité africaine reconnaît la primauté des droits de l'homme et la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples de droits proclamé et sont convenues que chacun a le droit de tous les droits et libertés reconnus et garantis y sont, sans distinction aucune, notamment de la race, l'ethnie, la couleur. sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation,
RAPPELANT la Déclaration sur les droits et le bien-être de l'enfant africain (AHG/ST.4 Rev.l), adoptée par l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'Organisation de l'unité africaine, à sa seizième session ordinaire à Monrovia, au Libéria. du 17 au 20 Juillet 1979, a reconnu la nécessité de prendre les mesures appropriées pour promouvoir et protéger les droits et le bien-être de l'enfant africain,
Notant avec préoccupation que la situation de la plupart des enfants africains, demeure critique en raison de la spécificité de leurs facteurs socio-économiques, culturelles, traditionnelles et de développement circonstances, les catastrophes naturelles, les conflits armés, l'exploitation et la faim, et pour le compte de l'enfant physique et mentale manque de maturité dont il a besoin de garanties spéciales et de soins,
Reconnaissant que l'enfant occupe une position privilégiée et dans la société africaine et que, pour l'épanouissement harmonieux de sa personnalité. l'enfant doit grandir dans un milieu familial dans une atmosphère de bonheur, d'amour et de compréhension,
Reconnaissant que l'enfant, en raison des besoins de son développement physique et mental nécessite une attention particulière en matière de santé, physique, mental, moral et social. et exige protection juridique dans des conditions de liberté, la dignité et la sécurité,
Tenant compte des vertus de leur patrimoine culturel, historique et les valeurs de la civilisation africaine qui doivent inspirer et caractériser leurs réflexions sur le concept des droits et le bien-être de l'enfant,
Considérant que la promotion et la protection des droits et le bien-être de l'enfant implique l'accomplissement des devoirs de chacun,
ADHÉSION Lo RÉAFFIRMANT les principes des droits et le bien-être de l'enfant figurant dans la déclaration, conventions et autres instruments de l'Organisation de l'unité africaine et l'Organisation des Nations Unies et en particulier la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant et l'OUA Chefs d'État et de gouvernement de la Déclaration sur les droits et le bien-être de l'enfant africain.
Sont convenus de ce qui suit:
PARTIE 1: DROITS ET DEVOIRS
CHAPITRE PREMIER: les droits et le bien-être de l'enfant
Article 1: Obligation des États Parties
1. Les États membres de l'Organisation de l'Unité Africaine, parties à la présente Charte, reconnaissent les droits, libertés et devoirs consacrés dans cette Charte et s'engagent à les mesures nécessaires, conformément à leurs procédures constitutionnelles et avec les dispositions de la présente Charte, d'adopter les mesures législatives ou autres mesures mai nécessaires pour donner effet aux dispositions de la présente Charte.
2. Rien dans la présente Charte ne porte atteinte aux dispositions qui sont plus propice à la réalisation des droits et le bien-être de l'enfant figurant dans la loi d'un État partie ou de toute autre convention internationale ou accord en vigueur dans cet État.
3. Toute coutume, tradition, culturelles ou religieuses que la pratique est incompatible avec les droits, devoirs et obligations énoncés dans la présente Charte, dans la mesure de cette incompatibilité être découragée.
Article 2: Définition de l'enfant
Pour tuile fins de la présente Charte. un enfant s'entend de tout être humain âgé de moins de 18 ans.
Article 3: non-discrimination
Tout enfant a droit à la jouissance des droits et libertés reconnus et garantis par la présente Charte sans distinction de l'enfant ou ses parents ou des tuteurs légaux de race, d'ethnie, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou autre , D'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
Article 4: l'intérêt supérieur de l'enfant
1. Dans toutes les décisions concernant l'enfant par toute personne ou autorité que ce soit l'intérêt supérieur de l'enfant est la considération primordiale.
2. Dans toutes les procédures judiciaires ou administratives intéressant un enfant qui est capable de communiquer son propre point de vue, et les occasions doivent être prévues pour les vues de l'enfant d'être entendu soit directement ou par l'intermédiaire d'un représentant impartial comme une partie à la procédure. et ceux-ci est prise en considération par l'autorité compétente conformément aux dispositions de la loi appropriée.
Article 5: Survie et développement
1. Chaque enfant a un droit inhérent à la vie. Ce droit doit être protégé par la loi.
2. Les États Parties à la présente Charte, d'assurer, dans toute la mesure du possible, la survie, la protection et le développement de l'enfant.
3. Peine de mort n'est pas prononcée pour les crimes commis par des enfants.
Article 6: Nom et nationalité
1. Chaque enfant a le droit, dès sa naissance, pas un nom.
2. Tout enfant doit être enregistré immédiatement après la naissance.
3. Chaque enfant a le droit d'acquérir une nationalité.
4. États Parties à la présente Charte s'engagent à faire en sorte que leur législation constitutionnelle reconnaître les principes en vertu desquels un enfant acquiert la nationalité de l'État sur le territoire de laquelle il a été né si, au moment de la naissance de l'enfant. il n'est pas accordé la nationalité de tout autre Etat conformément à ses lois.
Article 7: Liberté d'expression
Tout enfant qui est capable de communiquer son opinion est assuré le droit d'exprimer librement ses opinions en toutes matières, et de diffuser ses opinions sous réserve des restrictions qui sont prescrites par la loi.
Article 8: Liberté d'association
Chaque enfant a le droit à la liberté d'association et la liberté de réunion pacifique conformément à la loi.
Article 9: Liberté de pensée, de conscience et de religion
1. Chaque enfant a le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion.
2. Parents. et, le cas échéant, des tuteurs légaux ont le devoir de lui fournir des orientations et la direction dans l'exercice de ces droits compte tenu de l'évolution de ses capacités, et l'intérêt supérieur de l'enfant.
3. Les Etats parties respectent le droit des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux, de fournir des orientations et la direction dans l'exercice de ces droits sous réserve des lois et politiques nationales.
Article 10: Protection de la vie privée
Nul enfant ne fera l'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille d'accueil ou sa correspondance, ou pour les attaques à son honneur ou à sa réputation, à condition que les parents ou les tuteurs légaux ont le droit d'exercer une surveillance raisonnable sur la conduite de leurs enfants. L'enfant a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles attaques.
Article 11: Éducation
1. Chaque enfant a le droit à l'éducation.
2. L'éducation de l'enfant doit viser à:
(a) la promotion et le développement de l'enfant la personnalité, des talents et des aptitudes mentales et physiques jusqu'à leur plein potentiel;
(b) encourager le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales en particulier à celles qui sont énoncées dans les dispositions des divers instruments africains sur l'homme et les droits des peuples et des droits de l'homme déclarations et conventions;
(c) la préservation et le renforcement de la morale africaines positives, les valeurs traditionnelles et les cultures;
(d) la préparation de l'enfant à assumer les responsabilités de la vie dans une société libre, dans un esprit de compréhension de tolérance, de dialogue, de respect mutuel et l'amitié entre tous les peuples ethniques, tribaux et les groupes religieux;
(e) la préservation de l'indépendance nationale et l'intégrité territoriale;
(f) la promotion et les réalisations de l'unité africaine et de la Solidarité;
(g) le développement du respect pour l'environnement et des ressources naturelles;
(h) la promotion de l'enfant de mieux comprendre les soins de santé primaires.
3. États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées en vue d'assurer le plein exercice de ce droit et, en particulier:
(a) de fournir gratuit et obligatoire l'éducation de base:
(b) d'encourager le développement de l'enseignement secondaire sous ses différentes formes et le rendre progressivement gratuit et accessible à tous;
(c) rendre l'enseignement supérieur accessible à tous en fonction des capacités et des aptitudes par tous les moyens appropriés;
(d) prendre des mesures pour encourager la régularité de la fréquentation scolaire et la réduction des taux d'abandon scolaire;
(e) de prendre des mesures spéciales en ce qui concerne les femmes, doués et les enfants défavorisés, à assurer l'égalité d'accès à l'éducation pour toutes les sections de la communauté.
4. États Parties à la présente Charte respectent les droits et les devoirs des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux de choisir pour leurs enfants des écoles, autres que celles qui sont établies par les pouvoirs publics, qui sont conformes à ces normes minimales mai être approuvées par l'État, à assurer l'éducation religieuse et morale de l'enfant d'une manière adaptée à l'évolution de l'enfant.
5. États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour qu'un enfant qui est soumis à l'école ou la discipline parentale est traitée avec humanité et avec le respect de la dignité inhérente de l'enfant et en conformité avec la présente Charte.
6. États Parties à la présente Charte ont toutes les mesures appropriées pour assurer que les enfants qui deviennent enceintes avant d'avoir achevé leur éducation doit avoir la possibilité de poursuivre leurs études sur la base de leurs capacités individuelles.
7. Aucune partie du présent article ne peut être interprétée interprétée comme portant atteinte à la liberté des personnes physiques ou morales de créer et de diriger des établissements d'enseignement dans le respect des principes énoncés au paragraphe I du présent article et l'obligation sarcelle l'enseignement dispensé dans ces institutions est conformes à ces normes minimales mai arrêtées par les États.
Article 12: Loisirs, activités récréatives et culturelles
1. Les Etats parties reconnaissent le droit de l'enfant au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à l'âge de l'enfant et de participer librement à la vie culturelle et artistique.
2. Les États parties doivent respecter et promouvoir le droit de l'enfant de participer pleinement à la vie culturelle et artistique et encouragent la mise à disposition de et pour l'égalité des chances culturelles, artistiques, récréatives et de loisirs.
Article 13: les enfants handicapés
1. Tout enfant qui est mentalement ou physiquement handicapés ont le droit à des mesures spéciales de protection en rapport avec son état physique et moral des besoins et dans des conditions qui garantissent sa dignité, de promouvoir son autonomie et la participation active dans la communauté.
2. États Parties à la présente Charte doit assurer, sous réserve des ressources disponibles, à un enfant handicapé et à ceux qui sont responsables de ses soins, d'assistance sur lesquelles porte la demande et qui convient à l'enfant de l'état et en particulier veillent à ce que les enfants handicapés a un accès effectif à la formation, préparation à l'emploi et aux activités récréatives d'une manière propice à la réalisation de l'enfant dans toute la mesure du possible l'intégration sociale, de développement individuel et culturel et son développement moral.
3. Les États parties à la présente Charte ne doit utiliser leurs ressources disponibles en vue d'assurer progressivement la pleine commodité pour les handicapés physiques et mentaux personne à la circulation et l'accès à l'autoroute bâtiments publics et autres lieux auxquels les personnes handicapées mai légitimement veulent avoir accès à .
Article 14: Santé et services médicaux
1. Chaque enfant a le droit de jouir du meilleur état de santé physique, mentale et spirituelle.
2. États Parties à la présente Charte s'engagent à poursuivre le plein exercice de ce droit et, en particulier, doit prendre des mesures:
(a) à réduire la mortalité infantile et taux de moralité des enfants;
(b) à assurer la fourniture de l'assistance médicale nécessaire et les soins de santé à tous les enfants en mettant l'accent sur le développement de soins de santé primaires;
(c) d'assurer la fourniture d'une alimentation adéquate et à l'eau potable;
(d) pour lutter contre la maladie et la malnutrition dans le cadre des soins de santé primaires par l'application de technologies appropriées;
(e) à assurer des soins de santé appropriés pour les futurs et les mères allaitantes;
(f) de développer les soins de santé préventifs et à la vie familiale et la fourniture de service;
(g) d'intégrer de santé de base des programmes de services dans les plans nationaux de développement;
(h) veiller à ce que tous les secteurs de la société, en particulier, les parents, les enfants, des dirigeants communautaires et des travailleurs communautaires soient informés et soutenus dans l'utilisation des connaissances de base de la santé des enfants et la nutrition, les avantages de l'allaitement maternel, l'hygiène et l'assainissement de l'environnement et la prévention des accidents domestiques et autres;
(i) à assurer la participation des organisations non gouvernementales, les communautés locales et la population bénéficiaire à la planification et la gestion d'un service de base du programme pour les enfants;
(j) soutenir par des moyens techniques et de moyens financiers, la mobilisation des ressources des communautés locales dans le développement des soins de santé primaires pour les enfants.
Article 15: Travail des enfants
1. Chaque enfant doit être protégé contre toutes les formes d'exploitation économique et de n'être astreint à aucun travail susceptible d'être dangereux ou d'interférer avec l'enfant son développement physique, mental, spirituel, moral ou social.
2. États Parties à la présente Charte prennent toutes les mesures législatives et administratives appropriées pour assurer la pleine application de cet article, qui couvre à la fois les secteurs formel et informel de l'emploi et compte tenu des dispositions pertinentes de l'Organisation internationale du Travail instruments ayant trait aux enfants, les États Parties en particulier:
(a) de fournir par voie de législation, le salaire minimum d'admission à tout emploi;
(b) prévoient une réglementation appropriée des horaires et des conditions d'emploi;
(c) de prévoir des sanctions appropriées ou d'autres sanctions pour assurer l'application effective du présent article;
(d) de promouvoir la diffusion de l'information sur les dangers du travail des enfants à tous les secteurs de la communauté.
Article 16: Protection contre la maltraitance des enfants et la torture
1. États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre des mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l'enfant contre toutes les formes de torture, traitements inhumains ou dégradants et en particulier physique ou mentale ou d'abus, de négligence ou de mauvais traitements y compris la violence sexuelle, tandis que dans l' soins de l'enfant.
2. Les mesures de protection en vertu du présent article comporte des procédures efficaces pour la création d'unités spéciales de surveillance à fournir l'appui nécessaire pour l'enfant et pour ceux qui ont la garde de l'enfant, ainsi que d'autres formes de prévention et d'identification, de rapport d'orientation d'enquête, de traitement , Et le suivi des cas de violence envers les enfants et la négligence.
Article 17: Administration de la justice pour mineurs
1. Tout enfant accusé ou reconnu coupable d'avoir enfreint la loi pénale a le droit à un traitement spécial, d'une manière compatible avec l'enfant le sens de la dignité et la valeur et qui renforce son respect pour les droits de l'homme et des libertés fondamentales des autres.
2. Les États Parties à la présente Charte, en particulier:
(a) veiller à ce qu'aucun enfant qui est détenu ou emprisonné ou autrement privé de sa liberté est soumise à la torture, des traitements inhumains ou dégradants ou de sanction;
(b) de veiller à ce que les enfants soient séparés des adultes dans leur lieu de détention ou d'emprisonnement;
(c) de veiller à ce que tout enfant accusé d'enfreindre la loi pénale:
(i) est présumée innocente jusqu'à ce que dûment reconnu coupable;
(ii) doit être informé sans délai, dans une langue qu'il comprend et en détail de l'accusation portée contre lui, et le droit à l'assistance d'un interprète, s'il ou elle ne peut pas comprendre la langue utilisée;
(iii) est accordée juridique et autre assistance appropriée pour la préparation et la présentation de sa défense;
(iv) est que la question soit déterminée dans les plus brefs délais par un tribunal impartial et s'ils sont reconnus coupables, avoir droit à un appel lancé par une juridiction supérieure;
(d) d'interdire la presse et le public du procès.
3. Le but essentiel du traitement de chaque enfant pendant le procès et également s'il est déclaré coupable d'une infraction à la loi pénale doit être sa réforme, ré-intégration dans sa famille et de la réinsertion sociale.
4. Il est un âge minimum au-dessous duquel les enfants seront présumés n'avoir pas la capacité d'enfreindre la loi pénale.
Article 18: Protection de la famille
1. La famille est l'élément naturel et la base de la société. , elle jouit de la protection et le soutien de l'Etat pour sa création et le développement.
2. États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre les mesures appropriées pour assurer l'égalité des droits et responsabilités des époux à l'égard des enfants durant le mariage et en cas de sa dissolution. En cas de dissolution, des dispositions sont prises pour assurer la nécessaire protection de l'enfant.
3. Aucun enfant ne sera privé de la maintenance par référence à des parents l'état matrimonial.
Article 19: les parents les soins et la protection
1. Tout enfant a droit à la jouissance de soins parentaux et de la protection et, chaque fois que possible, ont le droit de résider avec ses parents. Nul enfant ne soit séparé de ses parents contre sa volonté, sauf dans les cas où une autorité judiciaire conformément à la loi, que cette séparation est nécessaire dans l'intérêt supérieur de l'enfant.
2. Tout enfant qui est séparé de l'un ou les deux parents ont le droit d'entretenir des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents sur une base régulière.
3. Lorsque la séparation résulte de l'action d'un État Partie, l'État Partie doit fournir à l'enfant ou, le cas échéant, un autre membre de la famille, avec des informations essentielles concernant le lieu où se trouvait l'absence ou les membres de la famille. Les États Parties veillent également à ce que la présentation d'une telle demande ne doit pas entraîner de conséquences fâcheuses pour la personne ou des personnes dont égard, il est fait.
4. Lorsqu'un enfant est appréhendé par un État Partie, ses parents ou tuteurs, dès que possible, être avisée d'une telle appréhension par cet État partie.
Article 20: des parents Reponsibilities
1. Les parents ou autres personnes responsables de l'enfant ont la responsabilité première de l'éducation et le développement de l'enfant et le devoir:
(a) à veiller à ce que l'intérêt supérieur de l'enfant sont leur préoccupation fondamentale à tout moment -
(b) à assurer, dans leurs aptitudes et capacités financières, les conditions de vie nécessaires à l'épanouissement de l'enfant et
(c) de veiller à ce que la discipline interne est administré winh l'humanité et d'une manière compatible avec la dignité inhérente de l'enfant.
2. Les États Parties à la présente Charte, conformément à leurs moyens et les conditions nationales toutes les mesures appropriées;
(a) à aider les parents et autres personnes responsables de l'enfant et en cas de besoin fournir une assistance matérielle et des programmes d'appui notamment en ce qui concerne l'alimentation, la santé, l'éducation, l'habillement et le logement;
(b) pour aider les parents et autres responsables de l'enfant dans l'exercice de l'éducation des enfants et assurer le développement des institutions chargées de fournir des soins des enfants et
(c) faire en sorte que les enfants dont les parents travaillent sont fournis avec des services de soins et des installations.
Article 21: Protection contre les pratiques sociales et culturelles
1. États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour éliminer les conséquences dommageables des pratiques sociales et culturelles qui affectent le bien-être, la dignité, la croissance normale et le développement de l'enfant et en particulier:
(a) les coutumes et pratiques préjudiciables à la healLh ou la vie de l'enfant et
(b) les coutumes et pratiques discriminatoires à l'enfant sur le sexe ou toute autre situation.
2. Les mariages d'enfants et les fiançailles des filles et des garçons doivent être interdits et des mesures effectives, y compris des dispositions législatives, seront prises afin de fixer l'âge minimum du mariage est de 18 ans et de rendre obligatoire l'enregistrement de tous les mariages dans un registre officiel.
Article 22: les conflits armés
1. États parties à la présente Charte s'engagent à respecter et faire respecter les règles du droit international humanitaire applicable dans les conflits armés qui touchent l'enfant.
2. États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer qu'aucun enfant ne doit prendre une part directe aux hostilités et s'abstiennent en particulier, de recruter un enfant.
3. États Parties à la présente Charte, conformément winh nheir obliganons vertu du droit international humanitaire, de protéger la population civile dans conilices armés et prennent toutes les mesures possibles pour assurer nhe protection et les soins des enfants qui sont touchés par les conflices. Ces règles s'appliquent également aux enfants dans les situations de intennal armés connicts, de tension et de conflit.
Article 23: les enfants réfugiés
1. États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour qu'un enfant qui cherche stalus réfugiés ou qui est considéré comme réfugié en vertu des internationaux applicables ou le droit interne, qu'il soit seul ou accompagné par les parents, tuteurs légaux ou des proches, recevoir une protection adéquate et de l'assistance humanitaire dans l'exercice des droits énoncés dans la présente Charte et d'autres instruments internationaux des droits de l'homme et humanitaire instruments auxquels les États sont parties.
2. Les États Parties s'engagent à coopérer avec les organisations internationales qui protègent les réfugiés et les aider dans leurs efforts pour protéger et aider ces enfants et de retrouver les parents ou autres proches parents ou non accompagnés un enfant réfugié en vue d'obtenir les informations nécessaires pour la réunification avec la famille .
3. En l'absence de parents, tuteurs légaux ou des proches peuvent être trouvés, l'enfant doit se voir accorder la même protection que tout autre enfant définitivement ou temporairement privé de son milieu familial pour quelque raison que ce soit.
4. Les dispositions du présent article s'appliquent mutatis mulandis déplacées à l'intérieur des enfants, que ce soit par des catastrophes naturelles, intemal les conflits armés, des troubles civils, de ventilation ordre économique et social ou quelle qu'en soit la cause.
Article 24: Adoption
États parties qui reconnaissent le système d'adoption s'assurent que l'intérêt supérieur de l'enfant est la considération primordiale et celles-ci:
(a) établissent les autorités compétentes afin de déterminer les questions d'adoption et de veiller à ce que l'adoption est canied en conformité avec les lois applicables et les procédures et sur la base de toutes les informations pertinentes et fiables. que l'adoption est autorisée en vue de l'enfant concernant le statut de parents, les parents et les tuteurs et que. si nécessaire, les personnes concernées ont donné leur consentement éclairé à l'adoption sur la base de critères appropriés de conseil;
(b) reconnaître que l'adoption internationale dans les États qui ont ratifié ou adhéré à la Convention Internationale relative aux droits de l'enfant ou de la présente Charte. mai. comme le dernier recours, être considéré comme un autre moyen d'un enfant de soins, si l'enfant ne peut pas être placé dans un foyer ou une famille adoptive ou ne peuvent en aucune manière adéquate être pris en charge l'enfant dans son pays d'origine;
(c) de veiller à ce que l'enfant affecté par l'adoption internationale bénéficie de garanties et de normes équivalant à celles existant en cas d'adoption nationale;
(d) de prendre toutes les mesures appropriées pour garantir que, dans l'adoption internationale, le placement de l'enfant ne donnent pas lieu à un trafic ou un gain financier inapproprié pour ceux qui essaient d'adopter un enfant;
(e) de promouvoir, le cas échéant, les objectifs du présent article en concluant des arrangements bilatéraux ou multilatéraux ou des accords, et s'efforcent dans ce cadre pour s'assurer que le placement de l'enfant dans un autre pays est effectuée par les autorités compétentes ou des organes compétents;
(f) établir un mécanisme afin de surveiller le bien-être de l'enfant adopté.
Article 25: Séparation d'avec les parents
1. Tout enfant qui est temporairement ou définitivement privé de son milieu familial pour quelque raison que ce soit le droit à une protection spéciale et d'assistance;
2. États Parties à la présente Charte:
(a) veillent à ce qu'aucun enfant qui est des orphelins, ou qui est temporairement ou définitivement privé de son milieu familial ou qui dans son meilleur intérêt ne peut être mis en place ou autorisés à rester dans cet environnement doivent être affectés à un autre l'aide familiale, qui pourrait inclure, entre autres. placement familial, ou de placement dans des institutions pour la prise en charge des enfants;
(b) prennent toutes les mesures nécessaires pour retrouver et ré-unir les enfants avec les parents ou la famille où la séparation est causée par internes et externes déplacement résultant de conflits armés ou de catastrophes naturelles.
3. Lors de l'examen d'autres soins familiaux de l'enfant et l'intérêt supérieur de l'enfant, il est dûment tenu compte de l'opportunité d'une certaine continuité dans l'enfant de faire-et à l'enfant son origine ethnique, religieuse ou linguistique.
Article 26: Protection contre l'apartheid et la discrimination
1. Les États Parties à la présente Charte, individuellement et collectivement, s'engagent à accorder la plus haute priorité aux besoins spéciaux des enfants vivant sous le régime d'apartheid et dans les États soumis à la justice militaire de déstabilisation commis par le régime d'apartheid.
2. Les États Parties à la présente Charte, individuellement et collectivement, s'engagent à accorder la plus haute priorité aux besoins spéciaux des enfants vivant sous des régimes pratiquant la discrimination raciale, ethnique. religieux ou d'autres formes de discrimination ainsi que dans les États soumis à la déstabilisation militaire.
3. Les États Parties s'engagent à fournir chaque fois que possible, une aide matérielle à ces enfants et à orienter leurs efforts vers l'élimination de toutes les formes de discrimination et l'apartheid sur le continent africain.
Article 27: l'exploitation sexuelle
1. États Parties à la présente Charte s'engagent à protéger l'enfant contre toutes les formes d'exploitation sexuelle et les abus sexuels et, en particulier, prendre des mesures pour empêcher:
(a) l'incitation, la coercition ou l'encouragement d'un enfant de se livrer à une activité sexuelle;
(b) l'utilisation des enfants dans la prostitution ou autres pratiques sexuelles;
(c) l'utilisation des enfants dans des activités à caractère pornographique, des spectacles et des matériaux.
Article 28: l'abus des drogues
États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour protéger l'enfant contre l'usage de stupéfiants et de l'usage illicite de substances psychotropes, tels que définis dans les conventions internationales pertinentes, et pour empêcher l'utilisation des enfants dans la production et le trafic de ces substances.
Article 29: Vente, trafic et enlèvement
États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre les mesures appropriées pour empêcher:
(a) l'enlèvement, la vente ou le trafic d'enfants à quelque fin ou sous quelque forme que ce soit, par toute personne, y compris les parents ou les tuteurs légaux de l'enfant;
(b) l'utilisation des enfants dans toutes les formes de mendicité.
Article 30: Les enfants de mères emprisonnées
1. États Parties à la présente Charte s'engagent à fournir un traitement spécial aux femmes enceintes et aux mères de nourrissons et enfants en bas âge qui ont été accusés ou reconnus coupables d'une infraction à la loi pénale et, en particulier: